
Toute introduction volontaire ou involontaire d’une espèce exotique peut contribuer à bouleverser significativement l’écosystème en cause, notamment en interagissant par prédation ou compétition avec les espèces indigènes et en introduisant des risques d’épidémies. Le problème des espèces exotiques invasives, notamment les espèces élevées en aquaculture et échappées en nature, est bien documenté.
Afin d’augmenter l'approvisionnement en produits aquatiques et répondre à la demande sans cesse croissante pour cette denrée alimentaire, le Québec déploie des efforts soutenus afin de rehausser sa production d'espèces d'eau douce et d'instaurer une base industrielle de mollusques élevés en eau salée. L'aquaculture québécoise se caractérise en effet par des entreprises spécialisées soit en pisciculture soit en conchyliculture (mollusques).
Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation en collaboration avec le Réseau aquaculture Québec ont réalisé un plan d’action visant à améliorer la viabilité de l’industrie des pêches et de l’aquaculture commerciales.
Les objectifs sont clairs et visent à créer des emplois, à produire des retombées économiques dans les régions maritimes du Québec et à accentuer des efforts pour :
Ce plan d’action reconnaît toute l'importance du Québec maritime, l'aquaculture étant un créneau de développement majeur pour le Québec de demain. Le fleuve Saint-Laurent est à proximité, les lacs et rivières. Des populations se reproduisent aussi dans Charlevoix, dans les rivières du Gouffre et Comporté. Dans le contexte de Réserve Mondiale de la Biosphère et de réalité du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, il appartient au Charlevoix collectif de définir les possibilités qu’offre son riche territoire. Cette alternative de nouvelle économie durable rejoint les visées du Charlevoix International en route vers 2049.